28/12/2005

Dreams never end

A défaut de nouveau, encore un rêve étrange :

J'étais au boulot, et les locaux avait été réaménagés. Tout en longueur.
Et maintenant, il y avait plein de gens que l'on ne connaissait pas.
En fait, notre équipe actuelle avait considérablement réduit.
Je me baladais dans les couloirs et je réalisais que ca avait bien changé.
Ca me déprimait assez, je ne retrouvais plus mes reperes.

Et les collegues ?
Je ne sais pas.
Tout au plus, je pensais à cette collegue qui occupait mon coeur, et je me demandais si je la reverrai.
En fait, je n'avais pas de bureau ! Mais dans un reve, c'est tout de suite moins étonnant et cela donc ne me genait pas trop. J'étais assis dans un fauteuil, et une fille (vaguement amie, mais je ne vois pas qui) regardait mon jean.Et je me rendais alors compte avec étonnement (cette fois-ci, plus que le bureau, ca m'étonnait) que mon jean était très très usée, surtout aux genoux, il y avai des trous (peut-etre "tendance" mais je n'aimais pas).La fille me demande quelle est la marque du jean, et on voit que c'est un CABRICIA (une marque qui n'existe pas, de toute facons, c'est un reve). Elle me dit alors avec une moue dédaigneuse que c'est vraiment pas génial, dans le sens où c'est mauvais et surtout pas dans le coup (mode).Ensuite, je récuperais mes stylos et mon agrafeuse, il fallait ranger.

Je pars...
Je pars prendre le Bus ou plutot le RER, il y a une structure un peu comme BERCY, ou plutot un gros chateau d'eau à meme le sol, d'une diametre de 100m; mais il semble y avoir des échappées (vers le RER ?).
Plutot que de suivre les gens qui semblent prendre un raccourci, je suis mon propre instinct, qui me fait prendre le chemin le plus long... Comme dans bcp de mes reves, la pesanteur semble bien différente du réel, et je peux courrir et faire des bonds tres longs; j'ai l'impression d'aller tres vite.D'autres personnes prennent ce "chemin".
A un moment j'arrive à passer à travers le trou comme une sorte de fenetre dans la roche (style cuisine américaine dans la forme), à un autre moment, je suis devant un précipice dans cette édifice +/- naturel. J'imagine sauter directement, mais ca fait haut (7m), alors je commence à descendre un peu à la main. Puis je saute, et retombe avec classe, sans faire de bruits, j'en suis tres fier.Finalement, ce chemin ... ne mene nulle part, alors que pourtant ce devrait etre possible de trouver ce RER.

Je perds espoir et je déprime.

On commence à errer, on est plusieurs. Et on erre devant la mer; le batiment est devenue une falaise, et on est devant la mer; ou bien avons-nous simplement changé d'endroit, comme si la mer n'était pas loin.
Cela fait des jours qu'on erre, on commence à avoir les cheveux sales, surtout un qui a des cheveux tres longs.
On s'installe dans une sorte, à un moment, un mec tres loin avec un fusil me fait signe; dans la grotte, on me dit "Faut que tu y ailles...". Le mec semble etre un terroriste ou un mec de l'armée Vietnamienne.
Finalement, non. J'avance, j'avance, c'est un gros rocher (50m), je le gravis un peu durement au début, il y a plein de babioles; de gens qui prient (?), je ne sais pas par où passer sans les gener, passer par les chemins prévus.
Le mec avec le fusil n'est plus là !

J'avance, j'avance. Je passe devant une sorte de borne à la Chinoise (comme une porte de Chinatown ou au Japon), et la dame dévouée à l'entrée me dit un truc comme "C'est là" comme si c'était "mon jour".
J'entre alors dans une sorte de palais. Dans une jolie salle style impériale chinoise, je suis avec plusieurs mecs, surement les memes que tout à l'heure.
Je demande alors ce qu'ils font là, personnes ne me répond. Puis j'ai l'idée de parler en anglais "You know what you do here ?". Et la on me repond que personne ne sait.
Sommes-nous des otages ?
Alors arrive Sandrine BONNAIRE (!) dans un petit tailleur noir, tres sobre, tres classe; à vrai dire tres attirante. On a l'impression qu'elle est ici depuis longtemps, elle semble connaitre les lieux. Elle sent que j'ai besoin de qqchose (d'affection, de tendresse) et elle me serre dans ses bras, ou plutot, c'est moi qui la serre mais elle s'en doutait.
Je la prends dans mes bras; c'est incroyablement bon, ma tete sur son épaule, je la serre comme si je n'avais pas serré une fille dans mes bras depuis des lustres. Je ressens un terrible bien-etre en ce moment, plus fort que de l'amitié, mais pas vraiment de l'amour.
Je change d'épaule, et je commence presque à lui faire des bises dans le cou...


Et là JE ME REVEILLE.
A noter que je n'ai jamais vraiment été amoureux de Sandrine BONNAIRE, et qu'elle ne ressemble pas physiqument à la fille qui occupe mes pensées; en revanche, elle est "femme"; la proche belle quarantaine.

23:45 Écrit par Eric | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

suis pasé dire bonjour c'est moi la mum de chez flora hihi
mon tit toza est venu mettre les pendule a ll'heure aussi
très rigolo
je te souhaite une très belle journée
amitié bobinette x

Écrit par : bobinette1963 | 29/12/2005

... Bon pour la partie 'tenue vestimentaire' je suis ptetre un peu responsable lol mais pour le reste je trouve que t'as l'imagination bien fertile...
Le manque de tendresse, ça fallait pas le préciser, tout le monde avait sans doute compris que tu en avais bien besoin...
Quant à Sandrine Bonnaire, faut avouer que t'aurais pu rêver pire que ça, imagine si ça avait été dans les bras de Mme de Fonteney ! lol

Allez, je file moi, bisousssss

Écrit par : petite chose fragile | 29/12/2005

on a tous besoin de chaleur humaine et de tendresse, bisous

Écrit par : annick | 29/12/2005

non!!!! je ne suis pas belge, j'habite en région parisienne a la défense pour tout dire, merci pour ce que tu dis dans ton com sur mon blog, je l'ai commencé il y a pas tout a fait un an, le 12 janvier 2005
bisous

Écrit par : pénélope | 29/12/2005

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